L’être humain au coeur de l’organisation

L'être humain au coeur de l'organisationL’être humain au coeur de l’organisation était le thème de notre after work du 21 mars. C’est ainsi que nos invités et nos formateurs ont pu témoigner de formations-ateliers à la pratique attentionnelle active ©. Ici, nous en retenons les messages clés.

L’être humain au coeur de l’organisation

Ainsi, l’introduction par Régis Plum, directeur général d’atlans, nous amène directement au centre du sujet.

  • « La difficulté dans le monde professionnel, c’est la communication.
  • Car la dimension qu’on oublie chez nous et aussi chez l’autre, c’est celle du corps psychologique. Le corps psychologique c’est notre intérieur. Cette dimension, nous l’oublions car notre personnalité est dirigée vers l’extérieur. On cherche à l’extérieur ce qui est en nous. C’est pourquoi, il vaut mieux chercher les clés chez soi plutôt qu’à l’extérieur : c’est possible par une pratique et dans l’instant présent.
  • C’est cela l’esprit qui nous conduit. La société atlans existe depuis 1992. »

L’enjeu: les relations au sein de l’équipe

Le premier témoignage sur l’une de nos formations-ateliers est celui de Florian Lavoyer, responsable Secteur soins et promotion de la santé de la ville de Bouguenais et Patricia Pâme, formatrice et responsable du pôle santé d’atlans. Ainsi cette formation « L’attention au cœur du projet de service pour humaniser les soins », est le fruit d’une décision d’équipe.

  • « C’est un choix d’équipe: on y va tous, car c’est un projet de service. Et on peut faire confiance. Si on travaille sur soi, on est plus à l’aise et la qualité des soins et relationnelle devrait s’améliorer. Car on parle de développement de compétences pour soi. »
  • « Avec la Pratique attentionnelle active©, le contexte c’est soi-même. Alors, on peut agrandir notre champ de perception. Cela veut dire englober la sensation de soi et ce qui se passe à l’intérieur de nous-mêmes. Ceci est plus un point d’appui qu’une contrainte. »
  • « Ainsi, on développe la curiosité plus que la comparaison => c’est plutôt enrichir sa palette de comportement, au lieu de se comparer et de comparer les autres. »
  • « En conclusion : ce fut un soutien global à la dynamique du service et du management. »

Mobilisez ses qualités

Dorothée Bilger, adjointe au Maire du Chesnaye-Roquencourt, déléguée à l’économie et Véronique Leralle, formatrice, responsable du pôle interventions sociales et éducation chez atlans nous font part de leur expérience.

La formation-atelier « Accompagnement à la reprise de confiance pour un public éloigné de l’emploi »  apporte de tels résultats qu’elle est reconduite régulièrement pour le public des bénéficiaires du RSA*. Ainsi Dorothée Bilger:

  • « Pourquoi travailler avec atlans ? La mairie du Chesnaye a créer une structure dédiée à la recherche d’emploi, et a observé que ceux qui sont proches de l’emploi sont à l’aise à l’aise pour faire un CV, des lettres et contacter des employeurs. Par contre ce n’est pas le cas de ceux qui sont éloignés de l’emploi, alors nous avons eu envie de professionnaliser la structure, c’est à dire les éducateurs sociaux. Car sans confiance en soi ni conscience de soi, il n’est pas possible de trouver un emploi. 
  • Nous avons fait plusieurs tentatives : appel à un coach, une troupe de théâtre etc.sans succès. Puis, on a rencontré Atlans. L’intervenant Atlans dégage une posture, est une personne calme, centrée, qui m’a tenu un discours de bon sens et non une posture de magicien. J’ai trouvé une résonnance, une attitude qui dit que le discours est soutenu par une pratique.
  • Le résultat : les 10 personnes inscrites se sont mises en mouvement à venir durant 6 semaines, régulièrement. Sur 10 personnes, 6 sont en reprise d’emploi dont 4 ont retrouvé une stabilité dans leur vie. Aujourd’hui, les résultats sont évidents. Les professionnels se sont emparés de la formation et 90% des stagiaires vont jusqu’au bout de la formation. Un réseau s’est crée entre professionnels : se revoir, échanger et on constate plus d’efficacité dans le travail, avec une approche globale. Le Conseil départemental finance les formations sans état d’âme : 2 formations/an.
  • En synthèse : efficacité, on travaille dans une dynamique, c’est un service sur-mesure qui évolue avec nous, importance du savoir-être. »

Renforcer l’esprit d’équipe

Puis le témoignage de Pascal Roche, membre du COMEX de la SACEM, directeur des systèmes d’information et Jean-Marc Josset, formateur et responsable du Lab Atlans sur la formation-atelier en résidentiel pour renforcer l’esprit d’équipe.

  • « Il y avait besoin d’un travail sur les soft skills et de faire quelque chose avec l’équipe. Cela a abouti à une formation de 2jours et demi, dans un climat favorable avec une équipe volontaire et un accompagnement. Ça a été le moyen de faire confiance à l’autre, un moment de partage, pouvoir être soi-même, avec fluidité. »
  • « Une formation avec 9 personnes, ça ne peut fonctionner que s’il y a une grande confiance. Or, l’équipe était formée d’ingénieurs brillants, intelligents, des gens qui savent. Et quand on sait, il est difficile de découvrir. Mais ceux-ci étaient prêts à essayer, à découvrir: « On commence par soi ». Car le changement commence à l’intérieur de soi. »

La dimension humaine

« On parle d’un changement de comportement. C’est possible si je suis dans le présent, que je ne me laisse pas obnubiler par les bruits et la considération. On est toujours convaincu qu’on est plus intelligent, meilleur, et qu’on sait. Mais cela nous empêche de découvrir, empêche tout processus d’enrichissement de nous-mêmes. » Ainsi Régis Plum a conclu notre after work.

L'être humain au coeur de l'organisation

 

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